Le livre s’ouvre sur une querelle entre Stépan et sa femme. Daria lui reproche sa liaison avec la gouvernante.

Anna Karénine, protaganiste du chef-d’œuvre de Tolstoï, m’a fait attendre longtemps. C’est à la 80e page que la très attendue arrive enfin avec toute la somptuosité du monde. Anna est mariée à Alexis Karénine haut fonctionnaire du gouvernement. Il faut dire que c’est un homme sans charme qui a, tout au long du roman, lancé des piques contre ma personne.

Je ne suis pas de ceux et de celles qui avantagent l’infidélité néanmoins avec cet homme, il est difficile d’être agréable. Il se comporte bien envers sa femme, il se félicite et en parle ouvertement. Ce qui devrait être un comportement normal devient extraordinaire. Enfin ! que dire ?

Le roman qui m’a permis de découvrir la beauté dans l’écriture de Tolstoï embrasse plusieurs histoires d’amour qui sont liées entre elles. D’abord, Vronski rencontre Anna à la gare qui a fait le voyage avec la mère de celui-ci. Dès les premiers instants, il y a comme une attirance entre les quatre yeux. Vronski agit de façon délibérée et Anna s’est laissée séduire. Ensuite, Kitty vient confirmer ses sentiments pour Vronski qui la rejette. Puis arrive l’un des épisodes les plus marquants : la maladie de Kitty, sans oublier la déception de Lévine qui attendait le juste moment pour demander la main de cette dernière.

Enfin, j’ai vu défiler sous mes yeux des pages les unes plus affligeantes que les autres. Oui, j’ai lu Léon Tolstoï et je complète avec plaisir la liste de livres à lire avant de mourir.

Carlile Perrin

www.carlileperrin.com

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